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EDito BA 128

EditoEdITo N° 128
“Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.”

Que de fausses innocences déclarées, de faux semblants pour devenir et parvenir au pouvoir, de violences policières aveugles pour ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre, de passe-droits et de dénies, de mépris pour le commun et pour ceux qui gagnent leur vie par leur seul travail et pour ceux qui aimeraient bien mais qui n’y arrivent pas.
A l’heure où l’on nous promet soit des replâtrages purement esthétiques de nos conditions d’exercice, soit des lendemains qui déchantent, des sacrifices incontournables et une marchandisation des savoirs et de la cultures… Le pouvoir serait-il à ce prix ?
Aussi, il semble que l’idée d’enseigner des valeurs d’honnêteté, de probité puisse devenir une véritable gageure eu égard aux modèles promus à force de trompette de la renommée ou de déesses aux cents bouches…
Concrètement, pour le PPCR loin d’être parfait, il aura fallu voir janvier en mars, et le reste après les élections !
Pendant ce temps là, le SGEC bat la campagne pour soutirer… des moyens ? Oui certes, mais surtout des marges de manoeuvres de plus en plus importantes, pour ne garder que le bénéfice du contrat avec l’Etat et avoir les mains libres de faire n’importe quoi du moment que ça brille de loin et que ça puisse leurrer les “chalands”.

Pourtant, rien ne peut être considéré comme inéluctable, à moins que notre libre arbitre soit étouffé par les croyances de la pensée unique et les avatars de la langue de bois en formica vernis.
Notre quotidien professionnel ne se construit jamais réellement sans nous, si modeste que soit notre contribution ou notre posture, même si on tend à nous prendre pour des bibelots mobiliers, n’oublions pas que nous sommes des acteurs et que les instances de représentation et les structures institutionnelles ne s’usent que si l’on ne s’en sert pas !

Sommaire

  • Edito
  • L’Enseignement catholique est en campagne!
  • 8 mars, journée des droits des femmes
  • Elections TPE
  • Printemps de l’industrie
  • 1er degré  : CIDE     
  • Agricole
  • Personnels de droit privé
  • LSU, Voie professionnelle, laïcité, accidents du travail: PEF 146
  • Revalorisations?
  • Quizz sur le brevet

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Edito BA 107

mots clés : Agenda, Agricole, DRAAF, Formation, Cours des comptes, Macron, grève du 9 avril, Election AECB, retraite IRCANTEC, Hda, La philo à poitiers, LP pétitions, Enseignant


EditoEt c’est reparti ! Bien dégagé derrière les oreilles ?

Après la loi Macron, propulsée à la sauce 49-3 pour notre plus grand bien (?) et surtout celui de la dérégulation sauvage, c’est maintenant la Cour des Comptes qui  revient à la charge,  en s’en prenant à la définition hebdomadaire du temps de présence des enseignants. Et c’est encore les sempiternelles rengaines : il faut faire des économies, il faudrait annualiser, soyons plus efficients ! N’hésitons pas à cultiver un amalgame efficace entre le temps de présence et le temps de travail hebdomadaire !

Vous prendrez bien une bonne louche d’annualisation? Comme pour vos collègues de lycées professionnels ou agricoles, n’hésitez à leur demander ce qu’ils en pensent !!!

Ce n’est pas la première tentative, les coups de boutoir se répètent, nos métiers sont vraiment en danger. Il faudrait peut être se poser la question des motivations…

Économisons sans compter, l’Education Nationale en bon élève est pourtant déjà remarquable par ses dispositifs de serrage de boulons : non réduction du tempstonte sévère de travail, développement des précarités, accumulation des charges de travail, augmentation du nombre d’élèves par enseignant… Si cela fait apparemment des économies d’un côté, la souffrance au travail et les mauvaises conditions d’apprentissages, ça a un coût aussi, mais celui-ci on l’oublie, voire on le cache à coup de communication.

Pourquoi ne pas chercher les économies ailleurs ? Du côté du CICE ou du Crédit Impôt Recherche?  Toutes ces fuites d’argent public bénéficient principalement à des entreprises qui d’un autre côté versent de gros dividendes à leurs actionnaires.

Mais rien n’est immuable si l’on ne se laisse pas tondre jusqu’à l’os!

Soyons tous dans la rue le 9 avril !

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