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19 octobre…

Un préavis de grève est déposé dans l’Éducation Nationale du 18 au 23 octobre.
Se renseigner auprès des militants pour les lieux et horaires des manifestations du mardi 19 octobre.

Niort 11 h 30 La Rochelle : 10 h 30< Angoulême : 10 h
Thouars 11 h Saintes : 10 h 30 Chatellerault : 10 h
Parthenay 17 h 30 Rochefort : 10 h 30 Poitiers : 14 h Pointe à Miteau
Bressuire 17 h 30

12 octobre : Enorme !

Trois millions et demi de manifestants à travers la France !

Ce 12 octobre, nous a permis de démontrer une fois de plus la détermination de l’intersyndicale.
Au niveau régional, notre région est loin d’être en reste.

Cognac : 1000 – La Rochelle : 18 000 – Saintes : 9 000 – Rochefort : 7 000

Royan : 1000 – Niort : 20 000 – Thouars : 3 500 – Poitiers : 40 000 – Châtellerault : 7 000 (src : SNES)

Mais puisque le gouvernement, semble rencontrer quelques difficultés de compréhension… Il nous parait pédagogiquement correct de reformuler notre rejet de leur projet pour nos retraites.

On se retrouve donc Samedi 16 octobre.

poitiers : Départ : Porte de Paris 10h30

Arrivée : Parc de Blossac (théâtre de verdure)

Src photo :  François Poteau et Dégé (grand merci à Françoise et à la Vienne Démocratique)

Pour gagner, soyons plus nombreux le 12 !

Les sondages sont concordants :

– 70 % des Français sont en désaccord avec le texte du gouvernement sur les retraites

– 71% soutiennent l’action persévérante et la stratégie de l’intersyndicale.

CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA, se sont engagés depuis mars 2010, au fil des journées d’action : 23 mars, 1er mai, 28 mai, 24 juin, 7 septembre, 23 septembre, 2 octobre.

C’est une affaire de résistance dans la durée, nous devons donc préparer le 12 octobre et ses suites. Continuer la lecture de Pour gagner, soyons plus nombreux le 12 ! 

Deuxième Phase du Mouvement [mutations]

Aux Délégués Auxiliaires :

Participation à la deuxième phase du mouvement

Vous envisagez de faire une demande pour obtenir un poste à la rentrée 2010, vous devez suivre la procédure suivante :
Entre le lundi 21 et le mercredi 23 juin, se connecter sur le site du rectorat de l’Académie de Poitiers.

Le délai est court, la démarche à suivre est la suivante :

[ici] Postuler via Internet sur le ou les postes qui vous intéresse(n)t.

[ici] vous téléchargerez un document pdf (fiche de candidature)

Envoyer au Rectorat de Poitiers et à chaque établissement demandé la fiche de candidature pour la 2e phase du mouvement. Joindre un CV et une lettre de motivation.

L’examen des candidatures se fait le 7 juillet 2010.
Nous vous invitons à remplir la fiche de suivi syndical pour un suivi personnalisé de votre demande de mutation [là]

N’hésitez pas à nous contacter par ce formulaire.

ou à joindre un correspondant par téléphone

Darwin et caetera.

Les grandes questions

Suite à l’article intitulé « Darwin contesté à l’Union Chrétienne? »(1), M. Chollet Directeur Diocésain de Poitiers, déclare :  » je n’ai aucun pouvoir sur les enseignants dans cet établissement et je n’ai aucune information sur ce qui se passe dans l’Union Chrétienne »

Il n’a pas plus de pouvoir sur les enseignants des autres écoles privées : les représentants du  SNPEFP-CGT Poitou-Charentes tiennent à rappeler que : Les enseignants des établissements privés sous contrat sont des agents publics avec l’État comme seul employeur, qui n’ont aucun lien de subordination directe ni avec le Chef d’Établissement ni avec le diocèse comme l’a rappelé la loi Censi de 2005.

D’autre part, « Tout chef d’établissement a par ailleurs la liberté de l’organisation pédagogique de son établissement, catholique ou non. » est une phrase dont il faudrait bien mesurer les réalités, elle semble donner l’image d’un enseignement privé exemplaire et respectueux du Contrat d’Association passé avec l’État, et pourtant, il existe des faits …

Liberté de l’organisation pédagogique : Un établissement peut très bien organiser 2 séances de 30 mn et pourquoi pas 6 fois 10 mn !!! Au lieu d’une séance d’une heure (!) ; mais il ne peut aucunement réduire le temps dû aux élèves dans une discipline donnée.

Réduire de 9 à 18% le temps d’enseignement en passant à des séquences de 50 minutes voir 45 est contraire au Contrat d’Association passé avec l’État, pourtant cela existe dans plusieurs établissements de l’académie.

De même, intervenir dans le contenu de l’enseignement, par exemple en prônant le Créationnisme, serait contraire à la Loi Debré dont l’Enseignement Catholique se targue de fêter les 50 ans…

La situation est complexe, nous préparons actuellement un dossier intitulé « Emploi dans l’enseignement privé »

  • Le mouvement de l’emploi, la précarité une réalité
  • Les entretiens d’embauche, des questions hors champ professionnel
  • Aménagement horaire non conformes

– Pédagogie : Intervention dans les pratiques d’enseignement

– Actualités et perspectives : les restructurations en cours

N’hésitez pas à apporter votre grain de sel même si le plat est loin d’être fade !Imprimer cet article

En bref !…

Mise en ligne de nouveaux documents ressources :
A remplir pour que les représentants de la CGT puissent suivre efficacement votre démarche de mutation ou de demande poste

Mutation, nomination, codification des niveaux de priorité ; le mode d’emploi :

Bonnes lectures

Bonne Année… -37 postes !

Cette année encore, l’enseignement privé comme l’enseignement public est touché par des baisses de moyens et par des suppressions de postes (37 équivalents temps plein pour l’académie).

Combien de collègues, s’ils ne perdent pas leur emploi, se retrouveront encore à enseigner sur plusieurs établissements voire à temps incomplet, avec des rémunérations amputées et des conditions de travail détériorées?

L’heure : une unité flexible…

…Encore un miracle de l’enseignement privé !

Ou, quand des établissements pratiquent des séances de cours de 50 voire 45 minutes en faisant fis de la réglementation…

Sollicités par des collègues de différents établissements concernant de telles organisations du temps de travail, nous constatons que depuis quelques années, de plus en plus d’élèves et d’enseignants sont soumis à des emplois du temps, qui diffèrent de ceux officiellement déclarés.

Les séances de cours d’une durée inférieure à 55 minutes (50 minutes, voire 45 minutes), sont officieusement compensés par des séances d’activités annexes (4 par exemple dans le cas de cours de 45 minutes, et 2 pour des cours de 50 minutes).

Bien sûr, tout cela bouscule les plannings, oblige un étalement des emploi du temps , augmentent de fait le temps de travail des enseignants (préparation, concertation, correction), ainsi que les temps et frais de déplacement, mais aussi et surtout subtilisent discrètement des heures disciplinaires dues aux élèves pour les transformer, le plus souvent, en activités annexes utiles à la promotion de l’image; à la vitrine de l’établissement.

Si un aménagement de la durée de cours est légalement possible, il est strictement réglementé : ce n’est réalisable que dans le cadre d’une expérimentation pédagogique dûment encadrée, validée et évaluée par les services rectoraux.

A à ce jour, selon les services mêmes du rectorat, il n’existe aucune expérience pédagogique sur les séquences horaires validée par le Rectorat dans les établissements privés de l’académie.

Les textes sont très clairs : tout élève doit avoir son temps annuel d’enseignement dans chacune des disciplines de sa classe. Par conséquent, tout enseignant est en droit de refuser de faire les séances supplémentaires hors du cadre prévu par sa fiche de service, ou avec des élèves qui n’appartiennent pas aux classes dénommées sur cette fameuse fiche.

L’Etat est le seul employeur : il ne peut y avoir deux emplois du temps, seuls sont réglementaires la fiche de service et l’emploi du temps envoyés aux services rectoraux.

En vue d’une intervention unitaire sur cette question, sous avons sollicité les autres syndicats : la CFDT et le SPELC ont répondu par la négative, les représentants de la CFTC n’ont pas donné suite.

Le SNPEFP-CGT a donc seul entamé une démarche auprès du Rectorat.

Selon les textes réglementaires suivants :

  • les articles L 442-35 et L 442-5 du code de l’éducation rappellent que l’enseignement est bien organisé par le chef d’établissement mais que les classes sous contrat avec l’état doivent respecter les programmes et les règles appliqués dans l’enseignement public en matière d’horaire ; sauf dérogation accordée par le recteur…
  • une telle dérogation ne peut se faire que dans le cadre d’une expérimentation pédagogique avec projet, bilan et évaluations par les IPR et les services du rectorat ;
  • la circulaire 76-121 du 24 mars 1976 précise par ailleurs que l’heure de cours se répartit obligatoirement en 55 minutes et en 5 minutes d’interclasse ;
  • il n’est pas possible de réduire le temps d’enseignement dû à chaque élève dans chaque discipline,
  • les enseignants signent une fiche de service adressée au Rectorat (classes attribuées, répartition des heures) : ce sont les, et les seules, obligations pour l’année.

Chacun peut (et doit) refuser toute autre « obligation » non réglementaire dictée par un chef d’établissement de droit privé. Dans un lycée de l’académie, suite à l’intervention de la CGT en Comité d’Entreprise, la Direction, qui avait évoqué ce projet d’aménagement horaire en séquences de 50 minutes pour la rentrée 2009, a dû le suspendre, après consultation des services juridiques du SGEC.

La CGT a demandé au Rectorat, pour la rentrée 2009, comme cela a été fait en 2002 à Créteil un rappel des textes réglementaires qui s’appliquent à tous les établissements privés sous contrat avec l’Etat, en particulier que « l’heure de cours se répartit obligatoirement en 55 minutes d’enseignement et en 5 minutes d’interclasse, ces 55 minutes ne doivent, en aucun cas, être diminuées pour augmenter le nombre de séances ou pour satisfaire d’autres activités… ». Un rappel dans la prochaine circulaire de rentrée, est mis à l’étude par les services du Rectorat : nous attendons bien sûr cette circulaire…

Pour la CGT la massification de l’enseignement, la lutte contre l’exclusion sociale ou le développement des technologies de l’information et de la communication sont des exemples de la nécessaire évolution des métiers de l’enseignement. Les liens entre l’école et les autres acteurs sociaux, culturels et économiques entraînent les personnels à travailler autrement. Cependant, ces nouvelles formes de travail exigent entre autres :

  • une formation initiale et continue répondant à tous les besoins exprimés par les personnels,
  • des équipes stables qui ne peuvent s’accommoder d’effectifs insuffisants et de personnels en situation précaire,
  • une reconnaissance du travail collectif en termes de concertation, d’évaluation,
  • une réelle démocratie au niveau de l’établissement.

Ce n’est pas en supprimant des milliers de postes que l’enseignement pourra être rénové. L’Ecole est un investissement indispensable que doit assumer l’Etat, en particulier en cette période de crise économique et sociale.

Conseils de Classes (participations)

Obligations des enseignants du second degré

Très souvent les enseignants des disciplines aux quota horaires restreints (1heure par classe – enseignements artistiques notamment) sont invités à participer à un grand nombre de réunions et de conseils de classes

Cela alourdir de façon non négligeable l’exercice de l’enseignant.

Il est parfois utile de rappeler que le BOEN n° 38 du 12 octobre 1972, rect. BOEN n° 40 du 26 octobre 1972 donnent quelques limites…

Plusieurs collègues évoquent aussi, le Décret n° 85-924 du 30 août 1985, R.L.R. 520-0

En résumé :

Lorsqu’on a en charge un nombre de classes important, il est parfois suffisant de transmettre au professeur principal, une fiche indiquant votre évaluation du trimestre et vos remarques.

voir :

Conseils de classe

En prenant le problème sous un angle inverse : Il est important de noter que l’Indemnité de Suivi et d’Orientation rémunère notre participation aux conseils et que pour que le montant celle-ci soit soustrait de votre feuille de paie, il y a des conditions très claires.

BOEN n° 38 du 12 octobre 1972 (extrait).

3. RETENUES
a) L’indemnité prévue pour les professeurs principaux des classes de Seconde ne supporte aucun abattement.
Lorsque des professeurs sont appelés à dispenser un enseignement dans un nombre de classes de section I et II du premier cycle au moins égal à six, on ne saurait faire l’obligation à ces maîtres de participer à tous les conseils de classe. Il est bon néanmoins qu’ils assistent à certains d’entre eux, notamment à ceux qui se tiennent en fin de trimestre. Pour pallier leur absence aux autres conseils, ils voudront bien se tenir informés des remarques émises par leurs collègues et communiquer par écrit au professeur principal les observations qu’ils ont à formuler. Ces maîtres percevront l’indemnité pour participation aux conseils de classe auxquels ils auront ainsi apporté, quoique indirectement, leur contribution.